Nous imaginons la vie comme un seigneur, qui grâce à l’héritage familial généreux n’a pas à souffrir, comme une vie confortable. Le matin, c’est-à-dire plutôt à midi, nous sommes réveillés par le majordome qui nous sert le petit déjeuner au lit avec le journal du matin, et après en avoir profité pleinement, il ne nous reste plus qu’à nous glisser dans les vêtements prêts et repassés pour nous adonner au polo, à la chasse au renard ou à la promenade.
Loin de là ! Le jeune et toujours vert Lord Harold – le douzième du nom – est un exemple de mobilité avec passion. Le sien est pour la police, et c’est là qu’il veut aller. Et pas seulement dans n’importe quel quartier où un seigneur se comporte correctement et relativement bien, mais dans le pire quartier de la ville, Blackchurch. Son souhait est exaucé, et il est sur la piste d’un secret qui le mène à des morts mystérieuses, à un commissariat de police qui semble avoir un accord avec les méchants, et à un équilibre impénétrable entre les bandes de méchants. Au milieu de tout cela se trouve la jolie propriétaire d’une plongée où tous les fils se rejoignent.







